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Programme : LIFE4BEST

Recherche de micro-chiroptères jusqu’alors non décrits à La Réunion et analyse de la différenciation acoustique

Description : Le projet visait à décrire de nouvelles espèces de chauves-souris, en mettant l’accent spécifique sur les types acoustiques Chiroptères sp1 et Chiroptères sp2. Des progrès significatifs ont été réalisés pour atteindre plusieurs résultats. Des enquêtes acoustiques menées dans divers sites de l’île de La Réunion ont permis une meilleure compréhension de la distribution du type acoustique Chiroptères sp1, avec un total de 328 contacts confirmés détectés dans 24 endroits. Malgré des captures ciblées dans des zones avec détection acoustique de Chiroptères sp1, la capture de chauves-souris émettant des acoustiques Chiroptères sp1 ou sp2 n’a pas été réalisée en raison de difficultés de détection et de préoccupations en matière de sécurité dans certains endroits. Cependant, une analyse comparative significative des émissions acoustiques a fourni des informations précieuses sur la différenciation acoustique de diverses taxonomies de chauves-souris sur l’île. Des activités de sensibilisation ont été menées avec succès, touchant un nombre détaillé d’individus, bien que l’objectif spécifique de décrire de nouvelles espèces de chauves-souris n’ait pas été atteint. Des parties prenantes telles que le GCOI, le Parc National de La Réunion, l’Office National des Forêts, l’Université de La Réunion, la SFEPM, les hôtels, l’UICN et ARBRE ont joué des rôles cruciaux dans la facilitation des activités du projet et la diffusion de l’information. Les leçons apprises ont souligné l’importance de la sélection rigoureuse et de la supervision étroite des stagiaires, de l’adaptabilité aux contraintes météorologiques et sanitaires, de la communication efficace avec les parties prenantes, de l’amélioration des processus de gestion de projet et de la rationalisation des procédures de rapport pour assurer une mise en œuvre efficace du projet.

Durée : 14 mois

Le son des oiseaux marins macaronésiens

Description : Le projet visait à évaluer les populations d’oiseaux marins, combler les lacunes de connaissances et mettre à jour les informations de base grâce à la surveillance acoustique passive sur certaines îles des archipels des Açores et de Madère. Les efforts de surveillance ont couvert sept îles des Açores et une île de Madère, avec des zones d’échantillonnage étendues sur deux îles. Quatre espèces d’oiseaux marins cibles ont été détectées sur plusieurs îles, avec des estimations de population fournies pour chaque espèce dans diverses colonies. Ces résultats ont contribué à une meilleure compréhension de la répartition et de l’abondance des oiseaux marins, comblant les lacunes de connaissances et établissant une base pour des mesures de conservation. L’engagement des parties prenantes a été solide, impliquant des entités gouvernementales régionales, des ONG locales, des volontaires et des techniciens, avec des sessions de formation renforçant les capacités en matière de mise en œuvre de la méthodologie et de connaissance des oiseaux marins. Malgré des défis tels que les restrictions liées à la COVID-19 et les mauvaises conditions météorologiques, l’équipe du projet a adapté ses stratégies, en tirant parti de la réduction des interférences humaines pendant les recensements nocturnes. Avec le recul, l’optimisation des points d’échantillonnage loin des habitations humaines pour minimiser les interférences sonores pendant les enregistrements aurait été bénéfique, soulignant une leçon clé pour les projets futurs.

Durée : 13 mois

Conservation des papillons endémiques menacés de Madère

Description : Le projet visait à identifier les principales zones d’habitat des papillons et à élaborer des plans d’action pour la conservation des espèces de papillons endémiques dans la région de Madère. Il a réussi à atteindre ses objectifs, en satisfaisant la plupart des cibles fixées et en dépassant les objectifs de collecte de données prévus. Les efforts de collecte de données ont fourni des informations de base, conduisant à la production de plans d’action et à l’identification de zones clés pour les papillons (ZCP), tout en établissant des transects de surveillance qui ont dépassé les objectifs planifiés. Des avantages inattendus ont inclus des partenariats avec des entités gouvernementales, des universités et des ONG, élargissant les efforts de surveillance à l’ensemble de l’archipel et impliquant des volontaires dans des initiatives de surveillance des insectes plus larges. Des défis tels que les restrictions liées à la COVID et les conditions météorologiques ont affecté les délais du projet et l’engagement des parties prenantes, soulignant l’importance d’une planification précoce, de stratégies adaptables et d’une utilisation efficace des ressources pour la sensibilisation des parties prenantes. Les parties prenantes engagées comprenaient des instituts gouvernementaux, des ONG et des institutions éducatives, contribuant au renforcement des capacités, à la collaboration en matière de recherche et à des activités de sensibilisation. Les leçons apprises ont mis en évidence le besoin d’améliorer les stratégies d’engagement des parties prenantes, recommandant une planification précoce, des méthodes de sensibilisation diversifiées et une meilleure coordination avec les horaires des parties prenantes. Malgré les défis, le succès du projet établit un précédent pour des initiatives similaires dans d’autres archipels macaronésiens, pouvant potentiellement conduire à une collaboration régionale plus large et à des actions de conservation.

Durée : 16 mois

Lits de rhodolithes macaronésiens : de la séquestration du carbone aux usines sensibles aux facteurs de stress environnementaux

Description : Le projet MAC-RODO a réussi à atteindre son objectif d’évaluer la capacité des fonds rhodolithiques à stocker du carbone, contribuant à la compréhension de la séquestration du carbone bleu dans la région de Macaronésie. Malgré des retards initiaux dus à la pandémie mondiale, tous les objectifs et résultats prévus ont été accomplis, avec une extension permettant la réalisation d’activités supplémentaires renforçant la connaissance des fonds marins rhodolithiques. Les résultats scientifiques ont fourni des informations précieuses sur les processus écologiques dans et autour des lits de rhodolithes, aidant ainsi à la gestion des écosystèmes et aux efforts de conservation. L’engagement des parties prenantes a été robuste, impliquant des acteurs locaux, des institutions éducatives et des ONG internationales pour sensibiliser à l’importance écologique des lits de rhodolithes et aux menaces qui les guettent. Le projet a favorisé les collaborations entre les chercheurs des îles Canaries et de Madère et a servi de catalyseur pour un projet de recherche national, POPCORN, qui développe les conclusions de MAC-RODO. Les leçons apprises ont souligné l’importance des équipes de recherche multidisciplinaires et des approches d’échantillonnage plus larges pour des projets similaires, avec des recommandations pour embrasser de telles approches dans les activités futures. Malgré un impact modéré dans les médias régionaux, les événements publics ont révélé un manque général de connaissance sur les habitats rhodolithiques, soulignant la nécessité de continuer les efforts de sensibilisation. Les résultats de MAC-RODO serviront de base pour les futurs projets de recherche et informeront les stratégies de gestion des écosystèmes à l’échelle de l’archipel, avec l’approche et les leçons apprises du projet guidant les futures activités dans d’autres régions.

Durée : 16 mois

Projet Puffinus Life4Best

Description : Le projet a réussi à accroître la collecte de données de référence et à évaluer le statut de menace du puffin des Anglais (Puffinus puffinus, LC). Les résultats significatifs comprennent l’enregistrement de 6100 heures de surveillance avec des enregistreurs de données autonomes pendant la saison de reproduction, confirmant la présence de l’espèce dans les vallées après les incendies de forêt, et l’installation de nids artificiels pour encourager la reproduction. Malgré l’absence de preuves immédiates de visites, des plans sont en cours pour installer plus de nids lors de la prochaine saison de reproduction. La surveillance par caméra a révélé de fortes densités de rats mais aucune activité aviaire, ce qui a incité à prévoir un programme de contrôle des prédateurs. Des jumelles thermiques ont identifié des zones de nidification potentielles, et un chien entraîné a aidé à couvrir les zones de reproduction inaccessibles. Le projet a contribué à combler les lacunes de connaissances dans les archipels de Macaronésie concernant la biologie de reproduction et la distribution des espèces, en impliquant des parties prenantes telles que le gouvernement régional, l’armée, des entreprises et des chercheurs. Un plan d’action pour la région de Macaronésie a été élaboré sur la base des résultats du projet, avec des efforts de recherche collaboratifs impliquant des partenaires de l’Université de Barcelone et de l’Université d’Oxford. Les leçons apprises incluent la prise en compte des défis météorologiques, la reconnaissance de l’importance d’outils tels que les jumelles thermiques ou infrarouges, et la considération de futures activités telles que le suivi GPS des oiseaux en mer pour améliorer l’identification des zones de reproduction.

Durée : 14 mois

Cartographie et conservation du maërl de Madère

Description : Le projet visait à établir une base de référence pour la conservation des habitats de maërl dans l’archipel de Madère. En cartographiant avec succès les lits de maërl à Madère et à Porto Santo, le projet a découvert de nouveaux lits, soulignant leur importance dans l’écosystème côtier de la région. De plus, il a quantifié pour la première fois les stocks de carbone bleu au sein des lits de rhodolithes, mettant en évidence leur importance dans la séquestration du carbone. La biodiversité associée aux rhodolithes a également été révélée, conduisant à la découverte de nouvelles espèces pour la région. Un plan de conservation détaillé a été élaboré et présenté aux autorités régionales, pionnier en matière de mesures de conservation à différents niveaux. Le projet a sensibilisé diverses parties prenantes, favorisant la fierté et l’appréciation pour l’habitat vital de la région. Une exposition publique non prévue a attiré une attention significative, indiquant un fort intérêt du public pour les découvertes du projet. Les parties prenantes engagées comprenaient le Musée d’Histoire Naturelle de Funchal, la Station Biologique Marine, les organismes gouvernementaux et les centres de plongée, facilitant la collaboration et les efforts de diffusion. Les principales leçons ont souligné l’importance d’une planification efficace du travail, d’équipes motivées et de l’engagement des parties prenantes.

Durée : 17 mois

Utiliser la pipistrelle de Madère, une espèce en voie de disparition comme l’une des espèces phares de la Conservation de Natura 2000 ZSC Laurissilva de Madère

Description : Le projet a réussi à évaluer l’importance du site ZSC PTMAD0001 Laurissílva da Madeira en tant qu’habitat adapté pour la pipistrelle de Madère en voie de disparition, atteignant 17 des 19 objectifs fixés, avec 2 partiellement atteints. Les résultats clés comprennent la collecte de données sur la répartition et l’abondance révélant que la pipistrelle de Madère est rare et plus abondante dans les forêts de lauriers secondaires que dans les forêts primaires au sein du ZSC. De plus, le projet a développé le schéma de surveillance des chauves-souris de Madère EMMA, intégré dans l’application ObsMap pour la surveillance citoyenne des chauves-souris, et a contribué à la mise à jour du statut de conservation de la Liste rouge de l’UICN de Pipistrellus maderensis. Les parties prenantes engagées dans le projet comprenaient des instituts gouvernementaux, l’Université de Madère, des clusters agricoles et touristiques, et des organisations d’observation. Les leçons apprises ont souligné des défis tels que les retards liés à la pandémie, l’impact des conditions météorologiques extrêmes, et l’importance du timing, de la planification, de l’engagement des parties prenantes, et de la manipulation de l’équipement. Les prochaines étapes incluent l’expansion de la zone d’étude pour augmenter l’effort d’échantillonnage et la sensibilisation dans les zones rurales et se concentrer sur la recherche et la protection des gîtes cruciaux pour la survie de l’espèce.

Durée : 16 mois

Les forêts de corail noir en tant que points chauds de biodiversité inexplorés dans la région macaronésienne : fonctions et services écosystémiques analysés

Description : Le projet B-CHARMED a réussi à atteindre son objectif de développer de nouvelles méthodes acoustiques pour cartographier et caractériser les forêts de coraux noirs (FCN) d’Antipatella wollastoni malgré des retards initiaux dus à la pandémie mondiale, en complétant tous les objectifs dans le délai prolongé. Les enquêtes élargies menées pendant différentes saisons ont fourni des données complètes sur les FCN, tandis que le développement d’outils de cartographie tels que l’extension, la bathymétrie et « l’effet de canopée » a amélioré la compréhension des habitats des FCN. Le projet a également fourni des informations précieuses sur la biodiversité associée à l’habitat, identifiant des zones de recrutement pour les espèces de poissons commerciaux et des communautés de poissons uniques, contribuant ainsi aux efforts de conservation de la biodiversité et informant les stratégies et politiques régionales de conservation marine. À travers diverses activités de sensibilisation ciblant les parties prenantes et le public, le projet a sensibilisé à la valeur naturelle des habitats des FCN et à leur conservation. Les parties prenantes impliquées dans le projet comprenaient des centres de plongée locaux, la Réserve de biosphère de Lanzarote, le Cabildo de Lanzarote, des experts externes, des ONG et des associations, soulignant l’importance de la collaboration multidisciplinaire pour le succès du projet. Les leçons apprises ont mis en évidence l’importance de l’adaptabilité, de la collaboration multidisciplinaire et de l’optimisation des efforts d’échantillonnage, avec des recommandations pour les activités futures axées sur l’expansion des efforts de recherche dans des habitats et des régions similaires. Les plans futurs incluent l’utilisation des résultats du projet comme référence pour des initiatives de recherche continues, l’extension de l’approche du projet à d’autres îles et régions macaronésiennes, et l’engagement dans des collaborations internationales pour étudier les habitats marins vierges et contribuer aux efforts mondiaux de conservation.

Durée : 18 mois

UTOPIAN (identification des zones d’enjeUx prioritaire de conservaTiOn au sein des Platiers récifaux de l’île de LA RéuNion)

Description : Le projet UTOPIAN a réussi à obtenir des résultats significatifs dans la cartographie de l’état écologique des récifs internes de l’île de La Réunion, malgré des contraintes réglementaires rencontrées. Le projet s’est concentré sur trois complexes de récifs – Saint-Pierre, les Colimaçons et Cap Champagne – et visait à définir leur état de conservation et à explorer les liens de causalité entre les pressions environnementales et les états écologiques. Bien qu’il ait initialement prévu d’évaluer les récifs influencés par la Réserve Naturelle Marine, l’accès aux zones de sanctuaire a été refusé en raison de contraintes réglementaires, ce qui a conduit à un changement de focus. Malgré ce revers, le projet a poursuivi deux actions simultanées : combler les lacunes méthodologiques scientifiques et développer des outils de sensibilisation efficaces. L’évaluation écologique a identifié des zones de conservation prioritaires, mettant notamment en évidence une forte pression des eaux pluviales sur le complexe récifal de Saint-Pierre, initiant des discussions avec les services du réseau d’eau de la ville pour des solutions collaboratives. De plus, les résultats du projet ont été présentés à des organisations pertinentes, telles que la Réserve Naturelle Marine et l’Office de l’Eau, suscitant un intérêt pour l’utilisation de la méthode CORRAM dans leurs zones d’influence. Le projet a également organisé des sessions de formation pour les étudiants sur la méthode CORRAM et développé des outils éducatifs abordant les impacts du bassin versant, notamment une vidéo et une exposition au musée Kélonia. Ces efforts ont entraîné des impacts positifs, notamment l’intégration de données écologiques dans les cadres de gestion, l’établissement de plates-formes collaboratives avec les services techniques de la ville de Saint-Pierre, la participation des étudiants BEST-ALI, et la création d’outils éducatifs pour la sensibilisation du public. Les principales leçons apprises comprennent l’importance d’anticiper les contraintes réglementaires, de maintenir la rigueur financière et administrative, et de favoriser la flexibilité et l’adaptation face à des défis ou contraintes inattendus. La collaboration avec des parties prenantes telles que la Réserve Naturelle Marine de La Réunion, MAREX, et UMR Entropie a joué un rôle crucial dans le succès du projet.

Durée : 13 mois

EDUCOCEAN

Description : Le projet avait pour objectif d’améliorer l’expertise et la sensibilisation à la conservation de la biodiversité marine grâce à des initiatives éducatives innovantes. En utilisant la technologie de réalité virtuelle, nous avons impliqué plus de 300 élèves du primaire, les plongeant dans des environnements de cétacés à 360 degrés et les éduquant sur la vie marine et les efforts de conservation. Trois vidéos éducatives ont été produites, l’une se concentrant sur les cétacés locaux, une autre mettant en avant les projets de notre association, et une troisième présentant les perspectives des enfants. Ces vidéos ont été largement utilisées dans des campagnes de sensibilisation et des événements éducatifs, y compris le congrès de l’UICN. De plus, des ateliers de cirque et des collaborations avec la Croix-Rouge ont suscité l’intérêt des enfants et des éducateurs, favorisant de nouveaux intérêts pour les professions maritimes. Le projet a également attiré l’attention des autorités nationales de l’éducation, entraînant de nouvelles opportunités de partenariat et d’initiatives, telles que la formation des enseignants sur la biodiversité et la création de zones éducatives marines. Bien que le développement de bandes dessinées et de fiches d’information sur les espèces soit en cours, le projet a déjà démontré une forte motivation au sein du système scolaire et des institutions sociales à y participer. Les précieuses leçons apprises comprennent la compréhension des dynamiques des interventions scolaires et une communication scientifique efficace grâce à des projets interdisciplinaires impliquant à la fois les arts et les sciences. Les collaborations avec diverses parties prenantes, notamment Electron Family Production, Sara Quod, Marion Ovize, Cirquons Flex, Yann Doh, des représentants du CNRS, ABYSS, et la Commune des Avirons, ont été essentielles pour atteindre les objectifs du projet et maximiser l’impact.

Durée : 14 mois

PEROU : Protection de l’Etang de Bois ROUge

Description : Le projet visait à protéger un étang local en réduisant la prédation et en augmentant la population d’oiseaux aquatiques tout en sensibilisant les communautés environnantes. Les efforts de contrôle des prédateurs, en particulier des rats et des chats, ont donné des résultats mitigés en raison de défis tels que l’interférence des fourmis et la présence sporadique des chats. Malgré cela, des populations stables d’oiseaux aquatiques ont été observées, suggérant une efficacité limitée des mesures de contrôle des prédateurs dans la période de surveillance. Bien que les tentatives d’attirer des limicoles migrateurs étaient concluantes, les activités de sensibilisation ont réussi à réduire les activités humaines néfastes autour de l’étang. Les résultats inattendus comprenaient une amélioration des connaissances locales et l’identification d’espèces potentiellement envahissantes. L’engagement des parties prenantes, y compris les séances scolaires et la collaboration avec les organisations pertinentes, a renforcé la légitimité et l’impact du projet. Les leçons précieuses apprises ont souligné l’importance d’une connaissance approfondie du site, de stratégies adaptatives pour le contrôle des prédateurs et de l’implication proactive de la communauté dans les futurs efforts de conservation.

Durée : 16 mois

Lutte contre les espèces envahissantes en forêt de Bénara-Tchaourembo

Description : Le projet dirigé par le Service d’insertion par l’activité économique (SIAE), de Mlezi en collaboration avec le Service des ressources forestières (SRF), Conseil départemental de Mayotte a réalisé d’importants progrès dans la conservation de la biodiversité et des services écosystémiques grâce aux efforts de lutte contre les espèces invasives, bien que quelques modifications aient été apportées au plan initial. Malgré ces ajustements, le projet a réussi à atteindre son objectif principal de préserver les environnements forestiers naturels contre l’invasion biologique. Des indicateurs clés, tels que la redécouverte de toutes les espèces patrimoniales initialement présentes et la mise en œuvre d’un inventaire complet, ont démontré des progrès tangibles. L’engagement des parties prenantes a été crucial, avec une communication régulière et une coordination entre les équipes de SIAE, de SRF et du Service pénitentiaire d’insertion et de probation facilitant une gestion efficace du projet. Les leçons apprises ont souligné l’importance des réunions régulières, de la communication efficace et de la planification minutieuse pour atténuer les défis et assurer le succès du projet. De plus, des procédures appropriées de manipulation des plantes et des protocoles de réception et d’inspection collaboratifs ont été identifiés comme essentiels pour minimiser les risques et optimiser l’utilisation des ressources.

Durée : 14 mois

MAYSPONGE

Description : Le projet a atteint avec succès son objectif de développer des outils de surveillance des principales pressions anthropiques et de quantifier les services écosystémiques dans le lagon de Maori. Toutes les activités planifiées ont été menées à bien, et la preuve de concept de l’utilisation d’éponges comme organismes auxiliaires pour la surveillance a été validée. Les variations spatio-temporelles de la microbiote de deux espèces d’éponges ont indiqué la présence de bactéries spécifiques au site, potentiellement indicatives des conditions environnementales. Le projet a également comblé des lacunes importantes en matière de connaissances sur les éponges à Mayotte, ouvrant la voie à de futures recherches sur la biodiversité. Les parties prenantes, notamment le Centre universitaire de formation et de recherche de Mayotte, la Mayotte Nature Environnement et le Parc Naturel Marin de Mayotte, ont rempli efficacement leurs rôles, favorisant des partenariats productifs et assurant un financement continu pour les efforts futurs. Les défis opérationnels ont souligné la nécessité de processus simplifiés de déclaration budgétaire et d’une anticipation minutieuse des parties prenantes, en particulier dans des projets à court terme comme celui-ci.

Durée : 14 mois

Co-construction d’une gestion durable des mangroves par une démarche participative

Description : Le projet a réussi à mobiliser 72 individus dans des activités de formation et de surveillance des mangroves, dépassant l’objectif de 30, avec des partenariats renforçant la participation et l’appropriation communautaires. Environ 200 000 litres de déchets ont été collectés à travers six actions, impliquant 397 personnes, démontrant un engagement communautaire significatif et l’efficacité des partenariats collaboratifs. Des ateliers collaboratifs ont abouti à la proposition de deux nouvelles recommandations politiques et à la formulation de plans d’action locaux pour une gestion durable des mangroves, renforçant l’efficacité des efforts de conservation. De plus, le projet a élaboré un document d’orientation pour la mise en œuvre de programmes de surveillance dans d’autres municipalités de Mayotte, impliquant 26 entités et renforçant leurs capacités en matière de gestion des mangroves. L’engagement des parties prenantes, des bénévoles citoyens, des associations villageoises, de NAYMA, du Communauté d’Agglomérations Dembéni MAmoudzou, des entités municipales et des chercheurs du Centre Universitaire de Formation et de Recherche de Mayotte, a joué un rôle crucial dans la mise en œuvre du projet, mettant en évidence un fort engagement communautaire et l’engagement institutionnel en faveur de la conservation des mangroves. Les leçons apprises ont souligné l’importance de tirer parti des structures communautaires existantes, de la communication efficace et des partenariats durables avec les parties prenantes institutionnelles pour les futurs efforts de conservation à Mayotte.

Durée : 14 mois

MESORUN

Description : Le projet a réussi à atteindre son objectif de collecte de données et à acquérir une compréhension approfondie de la zone mésophotique de La Réunion. À travers 27 plongées et en collaboration avec des associations de plongée reconnues, un inventaire de la faune a été réalisé, conduisant à des informations précieuses. Les évaluations d’experts et les analyses d’ADN ont enrichi davantage les résultats, contribuant à une compréhension plus profonde de la biodiversité de la région. Les résultats ont été efficacement communiqués aux parties prenantes institutionnelles et au public à travers divers canaux, assurant une sensibilisation généralisée. L’engagement des parties prenantes a joué un rôle essentiel, avec des organisations comme Vie Océane, Biorecif, Poisson Lune et ARBRE contribuant en expertise et en ressources. Ces efforts collaboratifs ont conduit à des résultats significatifs, jetant les bases de mesures de conservation futures. Les leçons apprises ont souligné l’importance du soutien administratif, de la compétence technique et de la flexibilité de la planification financière. Malgré les défis, tels que les charges administratives et les limitations techniques, le projet a démontré le potentiel de la recherche impactante dans la conservation marine. L’anticipation de futures collaborations avec les TAAF et le financement de projets supplémentaires soulignent le succès du projet et sa pertinence continue dans les efforts de préservation de la biodiversité.

Durée : 16 mois

SCAN’R – Suivi Collectif des Activités Nautiques et maritimes, pour l’évaluation des risques d’exposition des populations de cétacés de La Réunion au trafic maritime

Description : Le projet visait à évaluer l’impact du trafic maritime sur les cétacés et à améliorer sa gestion, atteignant avec succès ses objectifs. Tout d’abord, le projet a évalué les risques d’exposition des cétacés au trafic maritime dans les eaux territoriales de l’île de La Réunion, identifiant les zones à risque potentiel et présentant des résultats détaillés dans un rapport scientifique. Deuxièmement, un groupe de travail a été formé pour améliorer la gestion du trafic maritime, ce qui a abouti à des recommandations visant à réduire les risques d’exposition des cétacés, présentées lors d’un atelier de clôture du projet. Enfin, des supports de sensibilisation, dont une affiche et un dépliant, ont été produits et distribués, bien que les conférences prévues aient été annulées en raison des restrictions sanitaires. Les parties prenantes engagées comprenaient l’UMR ENTROPIE, le Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage, le Réserve Naturelle Marine de La Réunion et les participants à la surveillance du trafic côtier, les leçons apprises mettant en évidence l’importance de la mobilisation des participants et des stratégies de mise en œuvre adaptables. Dans l’ensemble, les connaissances acquises grâce au projet devraient contribuer de manière significative aux efforts de conservation des cétacés dans la biodiversité marine de l’île de La Réunion.

Durée : 12 mois

Viabilité de la population d’iguanes des Petites Antilles de l’îlet Chancel

Description : L’objectif d’améliorer le statut de conservation de l’iguane des Petites Antilles a été atteint avec succès, tous les résultats attendus ayant été atteints comme indiqué dans le cadre logique. Les impacts tangibles comprenaient la mise en œuvre de mesures techniques pour évaluer les impacts des actions de lutte contre les rongeurs sur la conservation des espèces, des études génétiques et de migration fournissant des informations pour une gestion plus efficace des Zones Importantes pour les Plantes, et l’amélioration sélective de l’habitat conduisant à des ajustements pour la saison de nidification. Le projet a présenté des réalisations de développement local et des avantages économiques, la présence d’iguanes endémiques améliorant les offres touristiques et promouvant la sensibilisation et la conservation de cette espèce moins connue. La collaboration avec des parties prenantes telles que le laboratoire de l’Université du Mississippi a été essentielle au succès du projet, renforçant les partenariats et démontrant l’engagement des parties prenantes pour la préservation de l’iguane. Des leçons précieuses ont été apprises, notamment l’établissement d’un cadre de travail efficace, garantissant l’achèvement en temps voulu du projet et la gestion des dépenses dans le budget alloué.

Durée : 14 mois

SICOLIBA

Description : L’objectif d’améliorer les données sur la flore et les habitats et de sensibiliser à la conservation des espèces en danger a donné des résultats notables. L’établissement d’un Système d’Information Géographique (SIG) pour la Flore et les Habitats, administré via l’application en ligne MadinFlora par le CBN Martinique, a été réalisé avec succès, facilitant la collecte et la consultation des données sur la flore dans tout le territoire. Cependant, la création de néo-populations de Tanaecium crucigerum et la sensibilisation des acteurs locaux et du public se sont révélées partiellement réussies, avec trois néo-populations établies mais des défis dans la mobilisation des municipalités concernées. Malgré cela, le projet a contribué de manière significative à la conservation de la flore, augmentant le nombre de stations connues de Tanaecium crucigerum. Les avantages sociaux ont inclus la création d’une exposition pour des événements sur la biodiversité et la conservation de la flore, offrant des opportunités futures de sensibilisation au-delà du cadre du projet. L’engagement des parties prenantes a varié, avec un fort engagement du CBN Mascarin et un soutien de la DEAL Martinique, tandis que l’engagement municipal a varié selon les municipalités. Les leçons apprises ont souligné l’importance d’une meilleure anticipation des défis imprévus, du lancement précoce du projet et de l’exploitation des partenariats existants pour les projets futurs, dans le but d’une mise en œuvre plus fluide malgré les perturbations externes.

Protection et valorisation des mares des Anses d’Arlet

Description : L’objectif du projet était d’améliorer la connaissance de la zone ciblée pour établir des mesures de gestion et de protection appropriées, produisant des résultats significatifs dans divers aspects. L’amélioration des connaissances environnementales a mis en évidence les impacts du changement climatique, nécessitant des adaptations telles que la restauration des étangs pour atténuer le dessèchement et préserver la biodiversité. Le projet a enrichi la compréhension de l’équipe du projet de la valeur écologique des étangs et a identifié des espèces en danger, renforçant leur expertise. L’engagement communautaire dans les activités de nettoyage des étangs a favorisé l’intérêt et la propriété locaux, promouvant la participation à diverses activités telles que l’agriculture, la randonnée et l’éducation environnementale. La collaboration avec les municipalités locales et l’intérêt d’autres communautés ont mis en valeur l’impact plus large du projet et son potentiel de reproduction. L’engagement des parties prenantes avec le Bureau du Contrat Littoral et les membres de la communauté locale a démontré l’engagement à préserver les sites et les connaissances sur la conservation des habitats. Des leçons précieuses ont été apprises, mettant l’accent sur la mise en œuvre réussie des activités sur le terrain, l’enthousiasme de l’équipe, la collaboration efficace avec les parties prenantes et l’importance des résidents locaux dans la facilitation de l’engagement communautaire.

Durée : 12 mois

Ecolieu pédagogique en faveur de la biodiversité végétale et animale

Description : L’objectif du projet était de s’attaquer aux causes profondes de la perte de biodiversité en intégrant la biodiversité à l’ensemble du gouvernement et de la société, en mettant particulièrement l’accent sur la sensibilisation à la biodiversité. Le projet a eu des impacts concrets sur la conservation de la biodiversité et les services écosystémiques, notamment en établissant le Tivoli Écolodge comme un centre de préservation et de sensibilisation à la biodiversité. Malgré les pressions de l’urbanisation, le projet a préservé l’espace contre l’urbanisation, contrôlé la propagation des espèces exotiques envahissantes et établi un corridor écologique pour atténuer les impacts négatifs sur la biodiversité. Des panneaux éducatifs et des initiatives d’engagement communautaire ont visé à inspirer les communautés de Martinique et des Caraïbes, en favorisant la réceptivité du public à la richesse et à la vulnérabilité de la biodiversité. L’utilisation durable des ressources naturelles a été soulignée, le bambou étant utilisé pour la construction tout en gérant son potentiel invasif. Le développement local a été priorisé, bénéficiant au développement économique de l’île et aux personnes en formation professionnelle. Les parties prenantes, y compris les résidents locaux, les experts et le maire de Fort-de-France, ont été activement impliquées tout au long du projet. Des leçons précieuses ont été apprises, soulignant l’importance d’une communication efficace, d’une participation diversifiée, du recrutement de personnel expérimenté, d’une organisation méticuleuse et de la flexibilité du budget pour la mise en œuvre réussie du projet.

Durée : 13 mois

PLANT’AKSYON – Restauration de la flore bord de mer

Description : L’objectif du projet était d’atténuer les effets de l’érosion affectant les sites côtiers de la région, avec des réalisations significatives dans divers domaines. Les efforts éducatifs ont ciblé les élèves des Zones Éducatives, avec 119 élèves formés sur deux années scolaires, dépassant l’objectif initial de 88. La replantation d’espèces indigènes a non seulement contribué à réduire la disparition des plantes en danger, mais a également contribué à la stabilité du littoral face à l’augmentation du tourisme. Les installations de clôture ont efficacement réduit le piétinement de la flore côtière, facilitant une croissance rapide et un enracinement réussi des plantes transplantées. Bien que l’impact quantifiable sur l’atténuation de l’érosion reste à déterminer, les efforts de replantation sont considérés comme cruciaux pour la stabilité du littoral. Une forte collaboration entre les associations de conservation a facilité le transfert de connaissances aux étudiants et a obtenu le soutien des parties prenantes, soulignant l’importance de la cohésion des partenariats dans l’éducation à la conservation. Les parties prenantes, y compris les associations, les partenaires techniques, les responsables municipaux et les municipalités communautaires, ont activement participé, soulignant encore le succès du projet dans la lutte contre l’érosion côtière grâce à l’éducation, la conservation et la participation communautaire. Des leçons précieuses ont été apprises, mettant en évidence le besoin d’engagement des éducateurs, des méthodes de propagation naturelle, du calendrier stratégique des plantations et de la gestion de projet dédiée pour un engagement efficace.

Durée : 17 mois

Véti’VERT, restauration d’un site littoral dégradé

Description : Le projet Véti’VERT a réussi à restaurer avec succès la forêt côtière du site de Vetiver, dépassant les objectifs fixés. Les réalisations comprennent la plantation de 100 espèces indigènes, l’élimination de 14 plantes envahissantes (11 de plus que prévu) et la création de 420m² de clôtures. Six installations hors d’usage ont été supprimées et des élagages d’arbres ont été réalisés pour protéger les zones de régénération. La zone boisée contribuera à lutter contre l’érosion côtière face à l’élévation du niveau de la mer. Des opportunités éducatives ont été offertes à plus de 40 étudiants locaux, comprenant des activités de plantation et des séances de conservation des tortues marines. Les défis, comme les dommages aux plantes causés par les équipements municipaux, ont été résolus grâce à une communication efficace et à l’engagement continu des parties prenantes. Malgré les retards liés à la planification communautaire plus large et aux crises, des délais flexibles ont assuré le succès du projet. Des plans de suivi pour le suivi du littoral et du stratum arboré sont en cours. Les efforts de maintenance continus, tels que les inspections fréquentes du site et l’arrosage, protègent les actifs du projet. Les leçons mettent en évidence l’importance de l’engagement des parties prenantes, de la gestion adaptative et de l’atténuation proactive des risques. L’impact durable du projet souligne l’importance de la restauration des écosystèmes côtiers.

Durée : 17 mois

Vers des outils de gestion et de conservation pour les requins et les raies de St Martin dans les Antilles Françaises

Description : Le projet visait à acquérir des données sur les populations de requins et de raies pour la mise en œuvre d’outils de gestion sur l’île de Saint-Martin. Les résultats montrent des progrès dans les connaissances biologiques et écologiques, bien que certains indicateurs n’aient pas été atteints en raison de complications liées aux conditions météorologiques lors des échantillonnages. Malgré les défis, les données ont été utilisées avec succès pour des efforts de conservation, avec des rapports partagés avec la Réserve Naturelle pour obtenir des retours d’information. Les initiatives d’engagement du public ont vu certains indicateurs en dessous des objectifs initiaux, attribués à des changements dans les stratégies de communication avec les écoles. Les parties prenantes, y compris la Réserve Naturelle, l’université locale et les clubs de plongée, ont activement participé aux travaux sur le terrain, démontrant des efforts de collaboration. Les leçons tirées ont mis en évidence les défis logistiques liés à la réalisation de recherches dans les eaux tumultueuses de Saint-Martin, soulignant la nécessité d’une planification préalable minutieuse et de la coordination des partenaires pour les projets futurs, impliquant potentiellement des partenaires locaux dans les travaux sur le terrain pour optimiser les conditions.

Durée : 17 mois

Classe de mer

Description : Le projet visait à sensibiliser et à impliquer les élèves dans la protection de l’environnement marin, dépassant la plupart des résultats attendus mais rencontrant des défis dans des indicateurs spécifiques. Alors que la mobilisation des écoles a dépassé les objectifs, les actions au sein des écoles et la formation du personnel municipal n’ont pas atteint les attentes en raison des dépendances vis-à-vis des autorités locales et des partenaires régionaux. Des retards dans la formation des enseignants et la production de vidéos ont résulté de circonstances imprévues, mais le projet a impliqué plus d’élèves et d’écoles que prévu, soulignant sa valeur. Malgré les difficultés, les partenariats avec des entreprises locales telles que Guyavoile et des projets émergents comme Géofocus ont apporté des avantages pour le développement local. Pour aller de l’avant, une planification de projet plus claire, un financement constant et un engagement plus fort des écoles en matière de transport sont essentiels pour le succès. L’engagement des autorités publiques reste un défi, mais l’intérêt récent signale des partenariats potentiels, soulignant la nécessité d’un soutien financier soutenu et d’une assistance administrative pour les initiatives futures.

Durée : 13 mois

Parcours Eco-Pagayeur

Description : L’objectif était de faciliter la découverte de l’environnement naturel et de fournir des supports pédagogiques aux habitants. Cependant, le projet a rencontré des défis dans la réalisation de ses objectifs. Alors que près de 1000 élèves ont participé au cours, le nombre était inférieur à l’objectif de 1560 en raison de retards causés par un effectif insuffisant et des conflits d’horaires. Le départ du coordinateur du projet et le roulement ultérieur du personnel ont entravé la mise en œuvre des activités prévues, telles que la signature de la « Charte d’Ecopaddler » et l’administration d’évaluations des connaissances. Malgré ces revers, le projet a donné des résultats significatifs, notamment l’identification de nouvelles espèces et une sensibilisation accrue des participants aux questions environnementales. De plus, l’engagement régulier avec la communauté locale et les touristes a amélioré l’attrait de la région et a conduit au signalement de préoccupations environnementales.

Durée : 18 mois

Favoriser la mise en place d’outils de protection et de gestion adaptés pour la conservation des savanes de la commune de Montsinéry-Tonnégrande

Description : Le projet a réussi à atteindre son objectif de sensibiliser à l’importance écologique des savanes de Montsinéry-Tonnégrande auprès de divers publics, malgré des défis tels qu’un changement de soutien municipal et des limitations dans l’accès aux terres pour les inventaires. Bien que l’intégration de ces questions dans les politiques publiques locales soit en cours, les retours des parties prenantes ont été positifs, soulignant l’importance du travail du projet. Les efforts de communication ont efficacement impliqué la communauté, et la collaboration avec des partenaires clés a facilité le partage de données et amélioré la communication sur les études de savane en cours. Le projet a souligné l’importance d’un engagement précoce et soutenu avec les autorités locales pour garantir l’acceptabilité et le soutien du projet, ainsi que la nécessité de canaux de communication clairs et de personnes de liaison désignées au sein des municipalités pour renforcer la supervision et la coordination du projet, soulignant en fin de compte la nécessité de résoudre les conflits potentiels entre les objectifs de conservation et les intérêts de développement pour une mise en œuvre réussie du projet.

Durée : 15 mois

Les pripris de Yiyi, support d’éducation à la nature

Description : L’objectif du projet était de mobiliser un réseau d’acteurs pour établir une initiative éducative durable autour des Pripris de Yiyi. Les résultats ont indiqué que les actions visant à préserver et à valoriser le patrimoine naturel du site étaient pleinement alignées sur les objectifs définis. Bien que le conseil municipal n’ait pas adopté la stratégie d’ici 2022 en raison de révisions en cours, elle a été validée par trois responsables municipaux lors d’une réunion de restitution. De plus, les efforts de collaboration entre SEPANGUY et la municipalité ont conduit à l’élaboration d’un calendrier partagé d’activités sportives, naturelles et culturelles pour 2023, ainsi qu’à un financement municipal pour l’éducation environnementale jusqu’à la mise en place du centre d’interprétation. Plusieurs activités d’éducation à la nature ont été mises en œuvre, impliquant des publics divers tels que des groupes scolaires, le grand public et les personnes handicapées. De plus, des outils éducatifs ont été développés avec la participation d’enseignants bénévoles, contribuant à l’amélioration des ressources pédagogiques. Les initiatives alignées sur la stratégie, telles que la stimulation économique des entreprises locales grâce à la location d’hébergement et aux commandes de produits alimentaires locaux, ont démontré des résultats positifs non intentionnels.

Durée : 13 mois

Développer les initiatives en faveur de la biodiversité de proximité en Guyane – Pro-sité

Description : Le projet visait à conserver la biodiversité locale en Guyane grâce à diverses actions visant à sensibiliser le public aux espèces proches de chez eux. Il a atteint trois résultats principaux : l’adaptation et la fourniture d’outils pour la gestion des jardins, la mobilisation et la promotion des avantages de la biodiversité locale, et la création d’une communauté favorable à la biodiversité locale. Ces efforts ont impliqué le développement de matériel pédagogique, la création de partenariats avec des associations et les autorités locales, ainsi que l’implication d’individus et d’organisations dans la conservation de la biodiversité urbaine. Les parties prenantes impliquées comprenaient des partenaires locaux et nationaux, des écoles, des associations communautaires et des organismes gouvernementaux. Les leçons tirées ont souligné la valeur des jardins en tant que plateformes éducatives et de sensibilisation, renforcées par des collaborations avec des acteurs environnementaux et sociaux. Par exemple, GRAINE Guyane a choisi d’organiser des réunions régionales d’éducation environnementale sur des thèmes de jardinage, mettant en valeur l’intérêt croissant et le potentiel de telles initiatives.

Durée : 14 mois

Centre de découverte de la forêt guyanaise

Description : Le projet visait à maintenir la valeur de la biodiversité de la forêt amazonienne et des services écosystémiques qu’elle fournit à travers diverses initiatives, notamment la découverte et la valorisation de la forêt guyanaise, la création d’un jardin éducatif durable mettant en valeur les espèces locales et les techniques agroforestières, la valorisation des espèces forestières et des plantes locales, le développement d’activités de découverte de la forêt, la médiation scientifique liée aux projets de recherche sur la biodiversité de la forêt amazonienne, les collaborations régionales et transfrontalières, et la contribution à l’offre de formation locale. Les efforts ont facilité l’engagement du public et la préservation d’un site naturel de forêt amazonienne de 3 hectares, avec des initiatives en cours axées sur l’expansion des inventaires d’espèces et la promotion des usages traditionnels. Des partenariats avec le Pôle Relay des Zones Humides Tropicales et l’Office de l’Eau de la Martinique ont été initiés pour promouvoir la conservation des mangroves. Diverses parties prenantes, notamment Koté Forêt, GRAINE Guyane, les écoles locales, le CEDEFOG et des partenaires scientifiques et éducatifs, ont contribué au succès du projet.

Durée : 14 mois

Raies et requins en Guyane : Sensibilisation, implication et formation des acteurs de la mer

Description : L’objectif d’informer et de former les parties prenantes marines en Guyane sur les raies et les requins a été atteint avec succès, avec des résultats significatifs obtenus. Divers publics, notamment le grand public, les écoles, les agences gouvernementales et les communautés de pêche, ont été sensibilisés à l’importance de ces espèces grâce à des activités éducatives telles que des ateliers, des séminaires et des campagnes de sensibilisation. Les parties prenantes ont acquis une meilleure compréhension de la signification écologique des raies et des requins, ce qui a entraîné un soutien accru à leur conservation. Les efforts visant à améliorer l’application des réglementations relatives à la protection de ces espèces ont donné des résultats positifs. Les agences gouvernementales ont reçu une formation sur les réglementations pertinentes, ce qui a conduit à de meilleures mesures de conformité et d’application. De plus, des partenariats ont été établis avec les communautés de pêche locales pour promouvoir des pratiques de pêche durables qui minimisent les dommages aux raies et aux requins tout en répondant aux besoins socio-économiques.

Durée : 18 mois

Faune du bas Approuague : De la découverte à la vulgarisation

Description : Le projet visait à rendre l’information sur l’écologie de la rivière Approuague accessible aux jeunes et à sensibiliser la population locale. Les résultats ont inclus l’initiation de 40 jeunes de MFR (Maison Familiale Rurale) – dont 50% étaient des filles – à la protection de la nature et aux principes du développement durable, avec un accent sur l’intégration de la protection de la nature dans le contexte socio-économique. De plus, les apprenants ont acquis une connaissance de première main de la biodiversité de la rivière, y compris des espèces sensibles et endémiques comme la podocnémide et l’hoazin. Cette implication a conduit à la documentation de leurs observations et à la création d’un livret de reconnaissance de la faune et de la flore, qui a été distribué sous forme papier dans les écoles, l’EMAK (Écomusée Municipal de l’Approuague Kaw) et les établissements touristiques, ainsi que des versions numériques disponibles via les médias sociaux et les codes QR. De plus, des animations éducatives développées par les étudiants de RFH ont été présentées à 93 élèves du primaire, impliquant à la fois les enseignants de RFH et du primaire dans l’approche pédagogique.

Durée : 12 mois

Valorisation de l’agroforesterie et de l’agriculture traditionnelle amérindienne

Description : Le projet visait à soutenir les pratiques agricoles et agroforestières traditionnelles au sein de trois communautés amérindiennes – Terre-Rouge, Mana et Bellevue. Grâce à des efforts concertés, trois parcelles pilotes agroforestières ont été établies, mettant en valeur une remarquable diversité végétale et servant d’inspiration locale pour des initiatives similaires. Plus de 100 arbres ont été plantés dans ces parcelles, qui accueillent désormais un impressionnant éventail de 40 à 60 espèces végétales chacune. De plus, un réseautage réussi entre trente parties prenantes a facilité l’échange de connaissances, conduisant à la diffusion de pratiques agro-écologiques et à la préservation de la sagesse traditionnelle. Les séances éducatives menées ont touché 80 jeunes membres de la communauté, ce qui est crucial pour sensibiliser à la gestion durable des ressources et à la conservation de la biodiversité. Ces réalisations marquent un progrès significatif vers la revitalisation des traditions agricoles autochtones et la promotion de la gestion environnementale au sein des communautés guyanaises.

Durée : 13 mois

Recensement et sensibilisation des propriétaires fonciers, des usagers et des usages sur les périmètres de protection de deux captages d’eau : retenue de Combani et prise d’eau d’Ourovéni

Description : Le projet visait à restaurer la quantité et la qualité des ressources en eau dans le bassin versant d’Ourovéni, aboutissant à des résultats significatifs. Des ateliers ont conduit à l’établissement d’un programme d’action, avec la Fédération Mahoraise des Associations Environnementales réalisant un diagnostic partagé, sensibilisant et élaborant un plan de gestion. Le projet a atteint des objectifs spécifiques tels que favoriser la collaboration entre les acteurs locaux, développer un plan d’action concerté et renforcer les capacités grâce à des sessions de formation. En conséquence, 27 fiches d’action ont été élaborées, couvrant les améliorations d’infrastructures, la formation, le suivi et l’animation territoriale. Les efforts se poursuivent pour maintenir l’élan, y compris des plans visant à reproduire la méthodologie du projet sur d’autres bassins prioritaires. De plus, le projet a facilité la revitalisation des associations environnementales locales, renforcé les partenariats et promu la construction de la paix entre les villages rivaux grâce à des initiatives environnementales. Les leçons apprises ont souligné l’importance de l’engagement au niveau local, de la mobilisation, de l’autonomisation et de la formation efficace aux techniques de sensibilisation.

Durée : 14 mois

Structure 3D des RÉcifs, étude pilote pour l’amélioration de gestion de la BIOdiversité récifale de MAyotte

Description : Le projet a réussi à atteindre ses objectifs de modélisation de six sites et de calcul de nouveaux indicateurs pour ces sites, fournissant des informations précieuses sur les conséquences des impacts anthropiques sur la complexité structurelle en 3D des récifs coralliens. Des efforts ont également été déployés pour produire un documentaire et sensibiliser les jeunes, bien que la projection ait été reportée en raison de la pandémie de COVID-19. Le projet a identifié le recrutement de coraux et la densité de coraux durs, offrant une compréhension nuancée de l’état de santé du site de Longoni et mettant en évidence les problèmes potentiels de résilience sur le site de Rani. Les activités de sensibilisation, y compris des projets éducatifs impliquant des étudiants dans la surveillance des récifs, ont engagé efficacement les participants. Les principales parties prenantes, telles que le Parc Marin National de Mayotte (PNMM) et les autorités publiques, ont été activement impliquées et ont exprimé leur intérêt pour les résultats du projet. Les leçons apprises ont souligné les avantages de la photogrammétrie pour l’évaluation des récifs, mais ont mis en évidence des défis tels que la profondeur de l’eau, les conditions météorologiques et le temps de traitement des SIG. Les futurs projets devraient se concentrer sur l’optimisation des protocoles de collecte de données et l’exploration de l’automatisation du traitement des données pour rationaliser l’efficacité du flux de travail.

Durée : 12 mois

Conservation des tortues marines de la pointe de Saziley (Mayotte) par une approche participative

Description : Le projet a réussi à sensibiliser divers intervenants aux enjeux socio-économiques et environnementaux liés à la conservation des tortues marines, visant à mobiliser la communauté dans les efforts de conservation. Malgré les défis posés par la pandémie de COVID-19, des ajustements ont été apportés pour mener à bien les actions prévues, en mettant l’accent sur l’implication des groupes scolaires lors des dernières étapes du projet. Les efforts de sensibilisation ont touché directement 1 296 personnes, avec 466 élèves sensibilisés lors d’activités éducatives et 376 participants à des conférences. Les sessions de formation sur l’observation respectueuse des tortues marines ont dépassé l’objectif, avec la participation de 257 individus aux bivouacs et activités associées. Les réunions avec les élus des municipalités du sud ont souligné l’importance de la collaboration dans les efforts de conservation, en mettant l’accent sur le besoin de soutien continu. Les supports de communication visuelle, y compris les expositions en plein air et les films d’animation, ont touché un public plus large de plus de 2 000 personnes, complétés par la présence en ligne du projet via les plateformes de médias sociaux et les bulletins d’information. Les collaborations avec les municipalités et les organisations communautaires ont été essentielles pour une sensibilisation efficace, soulignant l’importance d’évoluer les stratégies de communication et de surmonter les barrières linguistiques pour assurer une implication efficace auprès de publics divers dans les projets futurs. Les efforts de formation de médiateurs environnementaux au sein des organisations locales ont été identifiés comme précieux pour améliorer la diffusion des messages au sein de la communauté.

Durée : 15 mois

Sensibilisation sur les EEE et plantation d’espèces indigènes

Description : Le projet a réussi à transmettre des connaissances de base sur les espèces exotiques envahissantes (EEE), obtenant des résultats remarquables dans divers domaines. Les efforts pour informer les résidents du quartier ont abouti à un soutien à l’emploi, à l’engagement des bénévoles, et à la production de publications éducatives, bien que légèrement en deçà des objectifs dans certains domaines. La promotion de la plantation indigène a vu l’engagement avec les pépinières locales, la formation des employés, et la distribution de plantes indigènes, bien que tous les modules de formation n’aient pas été terminés comme prévu. Les initiatives de médiation et d’animation de quartier ont renforcé les connaissances scientifiques et techniques des ménages, avec des événements éducatifs organisés et des interventions sur les médias sociaux touchant un public substantiel, bien qu’ils aient été en deçà des objectifs de participation. Une étude d’impact a révélé des résultats positifs, notamment une sensibilisation accrue aux EEE et un engouement pour la flore endémique parmi la population du village, malgré quelques lacunes dans la collecte de données. Les parties prenantes, notamment la Municipalité de Saint-Denis, le Parc National de La Réunion, et le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), ont joué un rôle crucial en soutenant et en contribuant aux activités du projet. Les principales leçons apprises ont souligné l’importance d’une gestion de projet efficace, d’une communication claire, et de la prise en compte des calendriers des parties prenantes, avec des améliorations dans les mécanismes de rétroaction et la coordination entre les partenaires identifiées pour les futurs projets afin d’améliorer l’efficacité, ainsi que l’incorporation d’événements culturels pour favoriser l’engagement communautaire.

Durée : 15 mois

Sensibilisation du public et des milieux scolaires aux espèces exotiques envahissantes en milieux naturels et urbains

Description : Le projet visait à sensibiliser les parties prenantes, en particulier les enfants scolarisés et le grand public, aux espèces exotiques envahissantes (EEE), en mettant l’accent sur l’identification des espèces clés et la transmission de connaissances essentielles sur leur impact sur la biodiversité. En conséquence, des progrès significatifs ont été réalisés sur tous les objectifs. Dix espèces exotiques envahissantes ont été identifiées avec succès, et des outils pédagogiques, y compris des ressources numériques, ont été développés et distribués, augmentant efficacement la sensibilisation sur la menace que représentent ces espèces. Trois messages clés sur les dangers des EEE ont été diffusés lors d’interventions, accompagnés de livrets informatifs distribués aux enfants scolarisés, améliorant la compréhension et favorisant l’engagement dans la lutte contre les EEE. De plus, la connaissance des dix EEE les plus menaçantes chez les élèves de CM2 s’est notablement améliorée grâce à des outils éducatifs innovants et des interventions en classe. Le projet a également transmis une base de connaissances complète sur les EEE aux enseignants, leur permettant de continuer à éduquer les générations futures sur ces espèces. L’engagement des parties prenantes telles que la DEAL, le GEIR, le Rectorat, le CBN-Mascarin, le CIRAD, les écoles, le personnel éducatif et les autorités locales a facilité une collaboration efficace et la diffusion de l’information. Les leçons apprises ont souligné l’importance des méthodes de communication numériques, une meilleure gestion du temps, l’incorporation de la ludification et de l’attrait visuel dans les supports pédagogiques, et l’intégration de sorties sur le terrain pour enrichir les interventions éducatives, mettant en avant l’engagement du projet à obtenir des résultats impactant dans la sensibilisation aux EEE.

Durée : 13 mois

Sauvons la mangrove à deux pas

Description : Le projet visait à restaurer la mangrove dégradée de Morne Cabri, dans le but de réduire les impacts négatifs sur les entreprises et de réhabiliter l’écosystème. L’analyse de la salinité du sol a guidé les efforts de reboisement, indiquant la faisabilité de la restauration naturelle. Des efforts ont été entrepris pour adresser la pollution provenant des entreprises voisines, mettant l’accent sur la sensibilisation et l’action. Malgré les défis, les réalisations comprennent la mobilisation de l’Association des Solidarités Lamentinoises de la Zone Industrielle pour une meilleure gestion des eaux usées, la garantie d’engagements de la part de plusieurs entreprises pour améliorer leurs pratiques environnementales, et le dépassement des attentes dans les actions de sensibilisation. La participation des entreprises, des partenaires et de la communauté a été essentielle, avec des accords de collaboration établis, des partenariats forgés et des initiatives d’engagement communautaire entreprises. Des leçons précieuses ont été apprises, mettant l’accent sur le développement de compétences internes, la planification proactive et la communication soutenue avec les parties prenantes, tandis que les forces telles que l’engagement des élus ont été identifiées aux côtés de faiblesses comme un suivi inadéquat avec les services pertinents. Ce projet souligne les complexités de la restauration des mangroves, préconisant des stratégies adaptatives et un engagement inclusif pour des résultats durables.

Durée : 12 mois

1 500 arbres pour la Grande-Terre dans le cadre de 100 mille arbres pour la Guadeloupe

Description : Le projet a efficacement planté 1 845 arbres lors de 35 opérations sur le calcaire de Grande Terre, renforçant la biodiversité de la Guadeloupe contre les impacts du changement climatique. Des actions non planifiées, telles que la récupération de pots et la formation des éco-délégués, ont complété les efforts. Les impacts positifs ont inclus des avantages éducatifs, des cours d’école plus frais et une cohésion communautaire renforcée. Les parties prenantes, allant des organismes gouvernementaux aux entreprises locales, ont activement participé. Les leçons ont souligné l’importance de la sélection des espèces, du timing optimal, du soutien administratif, de l’approbation locale, du symbolisme, de l’engagement communautaire et de l’égalité des sexes. Pour aller de l’avant, il est essentiel de prioriser les petits arbres dans les zones urbanisées, de coordonner la plantation avec les périodes de pluie et de garantir le soutien administratif. L’implication active de la communauté et l’équilibre des sexes dans la participation doivent être maintenus pour assurer le succès continu. La collaboration avec des partenaires institutionnels et privés s’est avérée vitale, soulignant l’importance d’une participation diversifiée pour des initiatives environnementales complètes. Ces efforts contribuent non seulement à la conservation de la biodiversité, mais aussi à la promotion d’une culture de durabilité et de responsabilité collective pour l’environnement en Guadeloupe.

Durée : 18 mois

Sentinelles de la Nature : Observatoire citoyen, numérique et écologique en Guyane

Description : L’objectif de déployer une application mobile pour encourager le signalement géoréférencé des problèmes environnementaux a été atteint avec succès, avec de légères adaptations, notamment en veillant à ce que les outils permettant d’informer le public sur la réglementation et les moyens de protection de l’environnement soient facilement accessibles. La disponibilité des outils techniques a facilité l’engagement citoyen, permettant un signalement facile via l’application Nature Sentinels et le site web. Les citoyens ont fait preuve d’enthousiasme et d’engagement envers les questions environnementales, ce qui a conduit à des échanges productifs qui ont éclairé leur rôle dans la conservation de la nature et leur impact potentiel sur les politiques. Des informations sur la réglementation en matière de protection de l’environnement et les mécanismes d’action ont été diffusées par le biais de courriels automatisés et de communications sur les réseaux sociaux. Malgré ces défis, le projet a comblé de manière significative un vide en matière de gestion des déchets, de responsabilité élargie des producteurs (REP) et de problèmes d’assainissement, ce qui a entraîné une augmentation du plaidoyer et de la participation aux consultations publiques et aux audiences législatives.

Durée : 18 mois

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